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l’énergie des verbes

Prenez garde au verbe « falloir »!

Falloir
La forme « il faut » vient du verbe faillir. Ce verbe est impersonnel, comme pleuvoir. Essayez de dire « Je » avec pleuvoir ou falloir. Il est impossible de dire « Je », d’être aux commandes de Sa vie, de Ses choix.
Quelques considérations sur le verbe falloir.
C’est une mauvaise habitude de langage hélas trop courante. A chaque fois que « il faut » est exprimé, il diminue plus ou moins fortement le potentiel énergétique de chacun.
Pour FAIRE la chose exprimée de cette manière, l’action évoquée demande plus de volonté et rend tout choix ou implication dans une décision comme quasi impossible, désagréable, pénible et peu revalorisant. Ça donne très souvent l’impression que de faire telle ou telle chose prend un temps fou et ne génère pas de satisfaction personnelle.

Du point de vue d’une écologie énergétique personnelle, l’utilisation du verbe falloir est énergivore et n’est pas rentable.

Cet abus de langage peut être un indicateur d’un refus inconscient de faire un choix, de s’impliquer ou de s’engager dans une action, même des plus simples, quand il s’agit de soi et, quand il est dit à une autre personne pour une action à accomplir, c’est contre-productif et décourageant, incitateur à la non-action.
Comment corriger cette situation ?
La prise de conscience d’exprimer ce « il faut » est le premier pas de la correction. Pour en prendre note et travailler dessus, c’est de le mettre en évidence quand il est perçu, entendu que ce soit chez soi ou avec autrui. Soyez attentif et tendre quand vous l’avez entendu, prenez le comme un jeu et non comme une réprimande. Il est plus facile de l’entendre chez autrui que soi-même.

Ecouter et s’écouter : c’est L’Outil de découverte qui permet de réorienter ses intentions et de retrouver la volonté qui nous fait parfois défaut. Commencez par écouter les autres, ensuite écoutez-vous, ce sera plus facile. Puis invitez et aidez la personne ou vous-même à changer ce qui a été dit par un verbe plus actif.

La Démarche :
En premier, prenez simplement prendre conscience de l’énoncer du « il faut ».

En deuxième mouvement, transformer la phrase en question, est-ce qu’ »il faut » « le VERBE » bla bla bla.
Et donner la seule réponse possible : Non !  Il ne faut pas !
Le « il faut/il ne faut pas » donne le pouvoir de faire aux autres, mais surtout pas à moi. Or, je veux reprendre le sens à mon compte, pouvoir m’invertir et choisir.

Ensuite, vous enchainez avec le décodage avec le mot mnémotechnique « développement (DVP) » expliqué plus loin, jusqu’à ce que vous reformuliez de manière instinctive, puis au fur et à mesure que vous corrigerez ce « il faut », vous le mettrez de côté. Vous pourrez toujours y revenir le cas échéant.

Et vous reformulez la phrase en conscience.

Par jeu et en interaction avec les autres qui connaissent aussi ce thème dynamique, vous pouvez quand vous entendez chez autrui ce : « il faut… » dire « Pardon ??? » et au besoin, répétez ce terme exagérément interrogatif, sur une voix décalée, plus aigüe, comme un jeu, à la personne qui a sorti le « il faut », surtout en cas de répétition de sa part. – Le but ici est de souligner l’utilisation automatique du « il faut » et de permettre à la personne d’en prendre conscience.

Si l’idée de cette correction et de son but ne sont pas encore connus, transmettez ce texte, ou parlez de l’exemple cité plus loin.

Pour appliquer la correction et le décodage DVP.

Pour corriger, vous reformulez la phrase en utilisant les trois verbes clés ci-dessous qui vous permettront de comprendre où l’énergie et l’action du verbe sont bloquées. Vous appliquez un décodage et une correction dans le même temps quand vous reformulez par un changement de verbe plus adéquat.

Pour faciliter le processus d’identification du blocage, utilisez la démonstration et citez l’exemple-type des poubelles indiqué plus loin et qui est compréhensible pour tous et peut être adapté par la suite à toutes les sauces.
Les trois verbes décodeurs et le verbe correcteur sont dans l’ordre : 1. Devoir, 2. Vouloir, 3. Pouvoir et « FAIRE ».

Les trois verbes donnent : DéVeloPPement – DVP – Devoir-Vouloir-Pouvoir, dans l’ordre d’utilisation hiérarchique pour une correction rapide et efficace.
Le premier verbe : Devoir, je dois.
Il a pour but de faire prendre conscience que très souvent nous n’avons, en fait, que très peu de devoir « absolu ». Devoir correspond ici uniquement à une condition absolue non-négociable d’un point de vue vital, et IMMEDIATE comme l’acte de respirer, respirer est « automatique » et la volonté n’est forcément présente pour que la chose s’accomplisse.
Est-ce que je dois « respirer » ? Si la réponse est non, vous passez au verbe suivant.
Le deuxième verbe : Vouloir, je veux.
Ce verbe va « récupérer » une bonne partie de ce que nous considérons comme des devoirs, c’est l’expression de la volonté, de faire ou ne pas faire, par choix ou contrainte, des actes donnés. C’est la motivation directe ou indirecte qui frappe à la porte du « bon vouloir ». C’est quelques fois aussi le siège des excuses et du faux-fuyant.
La logique est largement représentée. Ici se trouve la question du choix, de la volonté consciente d’une action à venir, des motivations, etc. ou selon l’effet connu, l’issue probable que si je ne fais pas ceci ou cela, j’aurais de gros problèmes.
Le troisième verbe : Pouvoir, je peux (temporel) et je peux (ressource interne ou externe).
Le verbe « pouvoir » est compris dans deux cadres. Le cadre temporel qui est de l’ordre de la gestion de Son temps, soit le choix de prendre ou non le temps pour faire une action. Le cadre des ressources, il donne une indication sur une capacité physique ou mentale, une compétence présente ou à acquérir ou à compléter. Il permet de prendre conscience d’un manque éventuel et d’une possibilité de trouver les ressources manquantes à l’extérieur et de demander une aide plus ciblée.
Le quatrième verbe : « A conjuguer, à activer »
Le verbe « Faire » a ici le sens générique d’un acte à accomplir et pour appliquer la correction, vous remplacez « Faire » par un verbe actif et personnel. C’est ici qu’intervient la conjugaison du verbe auparavant à l’infinitif.

L’exemple-type : Les poubelles
Expression fausse : Il faut sortir les poubelles.
Transformé en question cela donne : Est-ce qu’ « il faut » sortir les poubelles ?
Et la réponse à la question donne invariablement : Non !
« il faut » correspond à: c’est l’autre, peu importe qui, mais surtout pas moi.

La correction appliquée de l’exemple-type donne:
Vous corrigez en transformant l’affirmation en question avec les 3 verbes de décodage (DVP) dans l’ordre et un quatrième verbe, actif et impliquant:

1. Est-ce que JE DOIS sortir les poubelles ? NON ! Je ne vais pas mourir si je ne sors pas les poubelles.
Est-ce que je dois respirer ? OUI ! Je dois respirer -> sinon je meure. (Soyez très restrictifs dans les « oui » et descendez un choix positif d’un rang, pour vérifier s’il y a une implication d’une « volonté » possible.)

2. Est-ce que JE VEUX sortir les poubelles ?
Oui, je veux sortir les poubelles, ça commence à sentir, ça va puer, etc.
Non, elle est vide, ce n’est pas nécessaire. (ici peuvent aussi se trouver des contraintes qui vont nous obliger à… comme des lois ou des taxes.)

3. Est-ce que JE PEUX sortir les poubelles ?
Oui, je peux. J’ai la force suffisante pour le faire. (Une capacité physique dans ce cas).
Oui, je peux. (J’ai le temps suffisant pour accomplir cette tâche !)

Ou non, je ne peux pas…
Dans certains cas vous pouvez déterminer, s’il s’agit d’une question de capacité ou de compétence et de trouver d’autres ressources, demander une aide plus ciblée ou donner un ordre clair et précis.

4. Le verbe à conjuguer « sortir » dans cet exemple :
Je SORS ou je ne SORS pas les poubelles.
Je FAIS ou je NE fais PAS l’action évoquée.
(Je sais pourquoi je fais/j’agis et je choisis consciemment !)

Cette prise de conscience et correction demande un peu de votre temps pour constater une amélioration simple et agréable dans votre vie.

Rappelez-vous : DVP :
Quand le « il faut » apparait : Il faut sortir les poubelles. Reformulez avec le balai DVP : Je dois, ou je veux, ou je peux, ou je sors les poubelles. Et vivez plus librement.

Bonne écoute des autres et de vous même !

© Etre-Vivre, A R, diffusion libre et gratuite.

blog at etre-vivre.ch, kinésiologue.

Gregg Braden, un scientifique qui explique bien et simplement !

Gregg BRADEN Science des miracles en français 1 / 2

Les futurs de 2011 et 2012 ?

une phrase entendue à propos de la physique quantique : c’est la physique des possibilités, dixit Dr Amit Goswami dans the quantum activist. http://www.quantumactivist.com/ et je pars de là pour émettre des hypothèses que je mets en lien avec des … Continue reading

La fin du monde ? Non ! un nouveau cycle ? OUI | Le blog Etre & Vivre. Bienvenue dans ce nouveau cycle qui va nous mener à 2012 à travers une prise de conscience personnelle et une évolution personnelle … Continue reading

La fin du monde ? Non ! un nouveau cycle ? OUI

pyramide à 9 degrés

28 octobre 2011, une date très importante dans le calendrier maya, car c’est le dernier jour du cycle universel, aussi appelé celui de la co-création.

http://www.mayanmajix.com/TZOLKIN/DTFRA/index1.php?day=28&month=10&year=2011&submit=1

Qu’y a-t-il après ? Rien de nommé ! Qu’y a-t-il de compté alors ? Le temps !  signe de le monde avance ? Peut-être.

De la co-création, j’y vois l’image de deux cellules qui vont donner un nouvel être (sur le plan humain) une nouvelle ère (sur le plan de la planète) en effet comment nommer une naissance à venir ?

Il n’a pas encore de nom, sa mère, Notre Terre-Mère va accoucher !

Et nous sommes tous, nous humains, partie prenante dans cette accouchement. Est-ce que cette naissance sera sans douleur ? J’en doute fortement.

Des images des douleurs de l’enfantement apparaissent de-ci de là. Fukushima, serait-ce le mode de fonctionnement énergétique du petit nouveau ? Les inondations en Thaïlande, la perte des eaux ? ou juste les prémices ? Personne ne saurait vraiment dire, car qui a déjà vu une telle patiente accoucher ? Et certains de ces « événements » surprennent par leur intensité, leur cadre hors-norme. On peut supposer que ce n’est pas fini, mais cela ne signifie nullement la fin du monde.

Et que dire de cette accélération temporelle, perçue par de plus en plus de gens, expliquée d’une certaine manière dans les écrits sur les calendriers mayas. La nature est ainsi faite que l’accouchement va en s’accélérant pour que le moment venu, la sortie du petit nouveau se fasse, sur le plan humain. Je pense qu’une certaine similitude est envisageable, en considérant les contractions qui précédent le moment de délivrance, cela refléterai bien cette « accélération temporelle » perçue.

Pourquoi ce calendrier me plaît ? parce que certains aspects me parlent bien. La construction du cycle de 260 jours calendrier temporel et basé sur 13×20 or le corps humain est composé de 13 articulations majeures (de la tête aux pieds) et 20 extrémités (mains et pieds). Le calendrier financier est basé sur 360 jours et les impôts sont placés après les récoltes ? plutôt judicieux, non ? mais celui-ci n’est pas le plus important.

Le calendrier temporel est important car c’est celui qui fait couler de l’encre, 2012 et toutes les frayeurs inutiles qui engendrent des psychoses et des paniques inutiles de cette fin de monde. Ce n’est que la fin d’un cycle, il n’y a pas de quoi en faire tout un plat. Certes l’avenir, ce nouveau cycle qui commence en fait demain déjà, n’est pas nommé, ni décrit.

Et l’inquiétude de l’avenir de cet après cycle, de cet après 2012 est déjà en partie préparé. Il le serait mieux avec une conscience collective plus élevée, bien sûr.

En attendant tout n’est pas encore joué et cette prochaine « année » maya sera la plus courte de cette Terre-Mère et ira dans un rallongement « un nouveau souffle » une fois l’accouchement terminé.

Ce nouveau souffle j l’appellerai « l’effet miroir ». J’ai l’impression que l’on pourrait imaginer une pyramide inversée placée au sommet et que les degrés supérieurs, plus subtils, seraient à l’image de ce qui est en bas et que de qui est déjà vécu.

Laissons l’imagination travailler !  Et rêver…

Un huit engloberai très bien cette structure et en le couchant nous pourrions y voir le symbole de l’infini.

L’infini, plus aucune raison d’avoir peur de l’avenir ? Cette idée me plaît ! Et vous ?