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La kinésiologie

La kinésiologie, c’est…

  • Une technique, un art dans le sens artisan, du fait de son application manuelle sur un muscle.

  • Ce qui est obtenu est une réponse donnée du système musculaire à une stimulation donnée sur une zone musculaire définie. Une mise en verbalisation est possible et fonctionne sur un système binaire comme un ordinateur. Ceci donne la parole au corps en ligne direct. (Entre autres choses : la parole aux bébés).

  • Une dynamique holistique, qui considère le sujet comme un ensemble et non pas comme un tas de morceaux assemblés.

  • Un respect de la personne et du corps. Quand le corps dit « stop ! » Il ne reste que le contrôle que ce qui a été appliqué comme étant correctement appliqué et la finalisation qui reste possible. Quand bien même le mental demande plus !

  • Beaucoup de possibilités et dans divers domaines.

    • Les phobies, addictions et obsessions.

    • Les allergies, hypersensibilités et résistances à des produits.

    • Certains états dépressifs et burn-out (plutôt en accompagnement et retour à une meilleure santé).

    • Diverses dyslexies.

    • Des difficultés de concentration et de motivation, aussi TDA.

    • Une gestion de comportements et émotions peu maitrisés.

    • Etc.

La liste est longue et les kinésiologues ont souvent des spécialisations en plus des connaissances de base, en fonction de leur propre chemin de vie.

 

La kinésiologie ce n’est pas …

Des capacités, pouvoirs illimités, qui peut tout faire ! C’est faux !

  • Il y a des limitations et des impossibilités d’applications. Elles sont d’ordre physiologique principalement. L’aspect psychologique peut jouer un rôle limitant également. Elle dépendra surtout de la disponibilité et du bon-vouloir de la personne concernée, par l’acte volontaire simple ou complexe accordé à la demande du kinésiologue.

  • Il y a des moyens pour palier à certaines limitations, entre autres choses par le système d’interface intermédiaire, via une personne supplémentaire. Comme limitations il y a par exemple :

    • Une infirmité MC qui empêchera un test valable direct. Le système musculaire ne répond pas suffisamment et correctement.

    • Un grand brûlé ne pourra pas être touché directement.

    • Un nouveau-né ne pourra pas être testé directement.

Magique !

  • Au contraire, c’est une logique de fonctionnement anatomique de survie du muscle en mode automatique du corps qui a pour but ultime de garder la capacité de mouvement au niveau de l’entier du corps, par le reflexe d’évitement de la blessure du muscle en lien avec une surcharge (réelle ou non). Le corps aura toujours comme priorité de préserver le muscle versus l’os, un os se répare en cas de cassure, avec une gêne moindre voire nulle de la mobilité, tandis qu’un muscle déchiré aura toujours des séquelles de cicatrisations au mieux et du coup déjà une limitation de mobilité. Il est tenu compte des tendons comme faisant partie du système musculaire comme lien et attache des muscle au squelette pour permettre la mobilisation de celui-ci.

 

Les origines :

Dans les années 1970-1980, la kinésiologie appliquée est une méthode de soin non conventionnelle qui associe le mouvement, le tonus musculaire et diverses maladies. Elle fut créée par George Goodheart (1918-2008), chiropraticien américain, qui la réservait aux professionnels de santé diplômés d'état. John Thie, également chiropraticien, en a fait le Touch for health, à l'origine des kinésiologies spécialisées, considérées comme des méthodes amélioratrices de la santé et du bien-être. Elle est en lien aussi avec l’approche de la médecine chinoise et le concept de méridiens et d’énergies.

Les résultats obtenus sont observables, par une modification de posture, d’attitude, de comportement, de soulagement observé par les sujets qui ont reçu une application kinésiologique. Je dis « sujet » en incluant aussi les animaux qui le reçoivent et qui n’ont rien à faire de besoin de preuve et ne tiennent pas compte si c’est du placébo ou non. Seule une observation avant / après est une validation du succès de l’application. Ce qui veut également dire qu’il n’y a pas besoin d’y croire pour que cela fonctionne.

Un des reproches qui est fait en lien avec la kinésiologie est la volonté de « preuve scientifique » pour démonter la validité du test musculaire, en voulant imposer par exemple le test en double aveugle et d’autres approches évaluatives sous le sceau de recherche scientifique.

 

Je mets au défi quiconque d’arriver à établir un protocole de test "scientifique" sans exclure le test musculaire manuel avec un émetteur manuel et un récepteur manuel de catégorie humain conscient et consentant, condition sine qua non du test musculaire. Tout test se voulant à caractère scientifique mais qui exclurait ce facteur humain et l’acte mécanique de ce test ne peut pas et ne sera pas considéré valide, pertinent et utile. Qui veut relever ce challenge ?

A mon avis, une telle démarche est impossible, si tant est que si une recherche double aveugle considère que ni l’émetteur, ni le receveur ne savent si c’est un placebo (une matière inerte) ou un élément actif qui donné. Il ne s’agit pas de pilules, mais d’une manipulation mécanique sur une zone corporelle définie et l’interaction est faite d’humain à humain de manière consciente et consentie, et à ce titre, seule la méthode dite empirique ou observatoire est une approche valide.

 

Divers liens :

https://www.icak.com/

http://www.professional-applied-kinesiology.com/htmlfr/start.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kinésiologie_appliquée qui est biaisée avec une orientation sectaire française, mais non confirmée par le reste du monde.

Il existe divers livres et approches.

 

En conclusion :

La kinésiologie est appliquée depuis les années 1980 et des milliards de tests ont été conduits à travers le monde. Il a très souvent été observé des résultats positifs et parfois dépassant les attentes.

Il n’y a plus besoin de prouver quoi que ce soit. Simplement observer et constater, de le vivre de préférence par soi-même ou l’observer sur un proche qui a été libéré d’une souffrance petite ou grande.